Moteur de recherche
Recherche rapide
Les dernières actualités
| EXPERTISES |
There are no translations available. L.D.I
LEENHARDT DIAGNOSTIC IMMOBILIER
RAPPORT EXPEDIE SOUS 24 HEURES PAR E-MAIL
|
| INFOPLUS |
There are no translations available. La concrétisation d'un projet immobilier nécessite plusieurs étapes qui font appel à des spécialités distinctes : recherche du bien, financement, expertises et diagnostics, matériaux,.........
|
| Read more... |
| MAISON D'HÔTES |
There are no translations available. POUR LES AMOUREUX DE LA NATURE
qui rêvent de tranquillité de beaux espaces, nous vous conseillons un endroit magnifique, où l'eau de la rivière est limpide et les poissons heureux, l'air y est pur, en fait c'est un dépaysement total situé entre :
|
Revue de presse |
|
|
There are no translations available. 22 Avril 2008 © Empruntis.com « La sortie de crise du marché de l’immobilier, ce n’est pas pour cette année. Selon la dernière étude de l’assureur crédit Euler Hermès, le secteur ne rebondira qu’à partir de 2009. Une perspective limitée toutefois aux France. « Là-bas, la crise a commencé très tôt, dès 2006. Du coup, la purge est largement entamée », déclare à l’Expansion.com Laurent Bonhoure, conseiller à la filiale française d’Euler Hermès. Le marché hexagonal, lui, ne devrait rebondir qu’à partir de 2010, mais Laurent Bonhoure réfute tout scénario de crise. « L’immobilier et la construction rentrent dans le rang et s’alignent sur les standards de l’économie hexagonale. D’où le tassement observé. Pour autant, il ne faut rien exagérer », soutient Laurent Bonhoure. »
Octobre 2008 L’Expansion n° 733 un responsable de www.appart-maison.fr « Pas de « subprimes » en France. En 1991, l’immobilier était un marché très spéculatif, entretenu par les professionnels. Aujourd’hui, la bulle est entretenue par les ménages. Tous ceux dont le bien est leur logement ne peuvent pas vendre, parce qu’ils y habitent. Même s’il y aura des ménages qui seront obligés de vendre faute de pouvoir rembourser leurs mensualités parmi ceux qui se sont endettés à taux variable, on ne peut pas assimiler la situation française à la situation américaine.»
1er Octobre 2008 La Croix « Les experts jugent inutile d’attendre des jours qui ne seront pas forcément meilleurs. Mieux vaut vendre aujourd’hui, quitte à consentir une baisse de prix, analyse Christophe Cremer, chez le courtier en ligne Meilleurtaux.com. Car, demain, le durcissement des conditions de crédit diminuera le nombre d’acheteurs. Les refus de crédit devraient se multiplier. Car les banques, plus regardantes depuis six mois, le seront encore plus demain, estime Marie-Anne Jacquot, de l’Afub. En particulier, la «règle des 33% » (le montant maximum du remboursement par rapport aux revenus) deviendra implacable, tandis que la durée des prêts qui pouvaient atteindre trente ans, devrait redescendre à vingt ans. De plus, alors que le crédit finançait parfois « 110% de l’acquisition, y compris le notaire », les banques exigent de plus en plus un apport personnel couvrant plus de 20% de l’achat. »
4 Octobre 2008 Midi Libre « La crise financière sonne la fin de l’emballement sur le marché de l’immobilier. En Languedoc-Roussillon, les prix avaient en effet plus que doublé depuis 1998, sans que les revenus des ménages suivent. Tout allait bien, tant que les taux d’intérêt étaient bas, mais ils remontent. Ils sont pris 1,5 point depuis un an, atteignant près de 5,4% sur les prêts à 15 ans. Certes, observe la Banque de France, le volume des crédits à l’habitat n’a pas cessé d’augmenter dans la région entre mars 2007 et juin 2008, mais, vu les prix pratiqués, les ventes, à présent, se tassent. Exemple : dans l’individuel neuf, les logements toujours disponibles à la vente en fin de trimestre sont passés de 829 à 1231 entre mars 2007 et août dernier. »
Christophe Jay, président de la FNAIM 34 : « Déjà, les transactions ont baissé de 20% à 25% au cours du trimestre écoulé. Cela n’a pas encore d’incidence sur les prix. Mais ils devront baisser. Car la machine et les vendeurs se sont emballés. Bref, le marché a été faussé. »
Jean-Jacques Perrotel, président d’UFC-Que Choisir Montpellier : « Depuis six mois, une centaine de personnes est venue nous voir au sujet d’un prêt relais. Ce n’est qu’un début. »
|
